Ouverture de la saison le 12 juin

Notre saison post covid va enfin ouvrir le 12 juin en respectant les conditions sanitaires requises. L’espace du Bazar Café permet une grande souplesse d’accueil et nous disposons en plus du jardin où les conditions sont moins strictes.

Jean-Paul ADAM, grand saxophoniste que vous avez déjà pu voir jouer avec Alain Jean-Marie au Bazar Café, sera en résidence du 12 au 21 juin, jouant en duo et en quartet avec de fameux musiciens comme François RICARD, Dominique LEMERLE ou Samuel LERNER

Voici notamment un petit topo sur Dominique LEMERLE paru dans JAZZ HOT: https://jazzhot.oxatis.com/PBCPPlayer.asp?ADContext=1&ID=2130595

Le printemps du Bazar, premiers fruits

Le Bazar Café ouvre sa saison le 27 mars

Avec la voix de Jody Sternberg en trio saxophone (Jean-Paul Adam) et Samuel Lerner (piano) « / »

Réservez: https://www.helloasso.com/associations/association-des-amis-du-bazar-cafe/evenements/jody-sternberg-et-trio

Du 1er au 4 avril: Poissons d’avril avec l’exposition de Marie-Pierre Laboulandine et CLIMATS, le spectacle théâtral et musical d’Anna Desréaux dur des textes de Laurent Grisel

Le 11 avril, rencontre de 4 musiciens atypiques, le groupe ORNETT’O LOGIC, un voyage retour vers le futur ou l on croise Ornette Coleman,Jean Sebastien Bach,Thelonious Monk,The last poets ou encore Tupac à la recherche du cinquième élément

Pas de Prison Pour le Vent

De retour d’Atlanta où ma pièce « Pas de Prison Pour le Vent » a été présentée en anglais, nous serons dès le 10 novembre en résidence de création au Bazar Café pour vous la présenter les 15 et 16 novembre à 20h.

LE PROJET

C’est en fait une recréation d’une pièce qui a été mise en scène en 2006 par le célèbre et regretté Antoine Bourseiller qui m’avait dit à ce propos « je vais te faire un bel écrin pour ce texte qui est un véritable bijou ». Merci à lui.

Cette pièce qui n’a pas été jouée depuis 10 ans mais qui a déjà été représentée 147 fois en France et dans le monde, j’en adapte et rénove la mise en scène avec deux nouvelles comédiennes tout en gardant l’esprit et les intentions de la mise en scène initiale.

C’est donc la Charité sur Loire qui en aura la primeur avant de la voir partir pour une tournée aux Antilles le surlendemain. Une pièce qu’on pourrait d’ailleurs croire faite sur mesure pour la Ville du livre tant le sujet s’y prête. Il s’agit en effet d’une histoire vraie que m’a racontée ma tante Gerty Archimède, avocate et première députée en 1947 de la Guadeloupe (alors que les femmes venaient juste de conquérir le droit de vote en 1946) et qu’Angela Davis raconte dans son autobiographie. Une histoire où elle risquait 5 ans de prison en Guadeloupe pour y avoir importé des livres en espagnol et des documents ramené de Cuba. Un huis-clos de trois femmes et un homme pris dans la tourmente d’un cyclone et où il est question à la fois de livres, d’émancipation et de condition féminine et où la figure du père omniprésente renvoie à une histoire tragique. Une histoire qui semble aussi écrite aujourd’hui même tant le propos semble renvoyer à l’actualité.

Vous pouvez dès à présent réserver pour ce spectacle.

Mais auparavant, je vous rappelle qu’il est encore temps de réserver pour la soirée du 31 octobre, 19h où j’ai écrit pour le « Festival du Mort2 » une histoire, cette fois-ci tragicomique, qui n’a certes pas la même facture poétique que cette pièce mais qui avec son esprit carnavalesque vous fera vivre un moment d’amusement, de rires et de frissons en parcourant les différents niveaux du Bazar Café transformé en manoir hanté. Histoire comportant plusieurs histoires faites de démesures et qui est écrite pour petits et grands.

Un dîner clôturera cette soirée en musique.

A bientôt donc

Alain Foix

Festival du Mort 2

Une soirée décoiffante au Bazar Café transformé en manoir hanté.

Le public sera immergé dans une histoire abracadabrantesque. Le détective Kraddock Bones et son fidèle ami, le docteur Klaxon vous entraîneront par tous les lieux et soubassements du Bazar Café dans une enquête époustouflante où il s’agira de déchiffrer l’énigme d’artistes assassinés dans ce lieu et de trouver le coupable.

Carmen et Esméralda: Ceci tuera cela

Chanter Carmen aujourd’hui, c’est bien-sûr faire résonner au Bazar Café l’œuvre de Bizet, mais aussi rendre hommage à celui qui a, par son œuvre éponyme, inspiré la sienne : Prosper Mérimée.

Hommage qui pour nous, Charitois, résonne d’une dimension de grande gratitude. Car alors que serait notre si belle cité si le poète par ses mots ne s’était interposé à la destruction programmée de Notre-Dame de la Charité qui avait le malheur de se trouver sur l’axe direct Paris-Nevers qu’ils voulaient tracer ?

La plume du poète en un duel épique triompha du trait de plume des technocrates cyniques (locution qui malheureusement de nos jours prend le tour d’un pléonasme).

Publiée en 1847 et chantée en 1875 sous la baguette de Bizet, Carmen est contemporaine du Bazar Café fondé en 1869 sous l’enseigne « Les galeries parisiennes » par les frères Narcy.

Elle est la petite sœur de l’Esméralda de Victor Hugo, autre Bohémienne, autre Egyptienne comme on les appelait alors évoquant l’origine de l’ethnie de ces femmes du voyage.

Elles paient toutes deux de leur mort, l’une assassinée par Claude Frollo l’archidiacre dévoyé, l’autre par Don José le militaire déserteur, leur condition existentielle de femmes libres.

Ces deux hommes censés faire respecter, l’un la loi divine, l’autre la loi de la cité, sont tous deux désaxés (littéralement sortis de leur axe) par l’amour d’une danseuse insaisissable (autre pléonasme, fondamental celui-ci). Ils veulent la saisir, la figer dans leur passion, la cadrer comme on dit aussi. Ils veulent l’écrire et l’emprisonner dans leur table de loi. Mais elle est le feu, et elle est l’eau, elle est la danse. Elle brûle et coule entre les doigts. Eternel conflit entre le nomade et le sédentaire.

Par Carmen et Esméralda, se relient Victor Hugo et Prosper Mérimée, ces deux amoureux des vieilles pierres et des monuments historiques. Ce n’est pas coïncidence car dans la pierre de mémoire que menace la ruine, coule le fleuve du temps et sa danse éternelle.

Carmen et Esméralda sont le temps dans sa danse fugitive, l’éphémère sans cesse renouvelé, tournoyant. Claude Frollo dira d’Esméralda : « sa danse me tournoyait dans le cerveau ».

Et pourtant « l’homme océan » méprisait quelque peu cet écrivain inspecteur général des monuments historiques qui a confié à Viollet Le Duc la restauration de Notre-Dame de Paris.

Victor Hugo écrivit un jour « le paysage était plat comme Mérimée ». Il critiquera aussi la manière dont les lieux de mémoire sont restaurés par les technocrates (les mêmes déjà ! mais le mot fut inventé plus tard).

Mais ils se retrouvent sur l’essentiel, cet essentiel que Victor Hugo rappellera dans son roman Notre-Dame de Paris : « Jusqu’à Gutenberg, l’architecture est l’écriture principale, l’écriture universelle ». Ce qui était stable, immuable, unique, est dépassé et remplacé par cette autre écriture qui voyage par sa reproductibilité infinie.

Lorsque Claude Frollo reçoit la visite de l’Abbé de Saint-Martin qui est en fait le Roi de France, ce dernier lui dit ces paroles énigmatiques : « Ceci tuera cela ». Ceci peut être le livre sorti de l’imprimerie de Gutenberg dont la fluidité, la mobilité, la volatilité reproductible et douée d’ubiquité, tuera l’architecture, structure d’une pensée immobile. Et il est vrai que Victor Hugo envisage ce fait. Mais il est en même temps défenseur et protecteur de l’architecture. Ainsi dans l’esprit de Claude Frollo, gardien du temple, la prophétie peut prendre un autre sens, totalement inversé. Esméralda et sa chèvre page blanche dansant sur le parvis de Notre-Dame deviennent pour lui la tentation et le danger de l’esprit, la liberté conquise de la pensée qui peut devenir populaire et danser à tous les vents sous les mille yeux des lecteurs avides de savoir, contre la pensée secrète et sacrée qui se transmet dans l’architecture et les manuscrits. « Ceci tuera cela » peut alors signifier « Claude Frollo tuera Esméralda », car elle fait trembler son édifice.

Alors méfiance. Le mot ne fait pas la chose. Il peut la faire danser, mais peut aussi la détruire.

Que le mot soit dansé et chanté dans la ville sauvée des eaux par l’encre fluide d’un poète, quoi de plus naturel ?

Alors que Carmen danse au bord du fleuve sauvage au passage des oiseaux migrateurs et que son chant amoureux du soleil, d’un Phoebus à l’habit de lumière, résonne de nouveau au cœur ancien du Bazar Café ce samedi 29 juin : « L’amour est enfant de bohème qui n’a jamais, jamais connu de loi ».

Alain Foix

Festival du MoRt, même pas peur.

affiche ok

Oyez enfants et petits-enfants !!! emmenez vos parents et grands-parents au Festival du MoRt et montrez-leur que MEME PAS PEUR !!! Et chut ! Ne leur dites pas, c’est un secret : les fantômes qui hantent le Bazar Café et qui se montreront ces jours là ont peur des sorts lancés par les enfants, alors ils auront plein de bonbons pour les conjurer. Dites leur bien que ce n’est pas que pour les enfants ou les ados, loin de là. C’est fait aussi pour que les adultes réveillent leur âme d’enfant. Et s’ils n’ont pas d’enfants des adultes-là, qu’ils n’aient pas peur de venir tous seuls et sans alibi car ils y trouveront plein de vieux enfants comme eux.

Et si jamais vos parents vous disent avec un hochement d’épaules : « c’est un truc d’Américains, Halloween », rappelez-leur c’est une vieille tradition celte née sur le sol français et chez les gallois et irlandais et qui a été oubliée. Et vous savez pourquoi elle a été oubliée ? Parce qu’elle est païenne et que l’église catholique n’aimait pas trop ça, comme le carnaval ou la Saint-Jean. Alors on fête la Toussaint (fête de tous les saints) mais plus tellement la fête des morts.

Et pourtant, les morts c’est tellement important dans la vie. Ils vivent en nous.  Aussi important que la poésie, mais beaucoup l’ignorent.

Justement un grand poète, Jean Cocteau, disait : « Le vrai tombeau des morts est le cœur des vivants ».

On leur tourne le dos alors qu’il faut apprendre à les regarder en face, jouer et rire avec eux. Un peu comme les vieux dont les sociétés modernes ont tendance à se détourner parce qu’ils s’approchent de la fin. Et pourtant tous les petits-enfants savent à quel point les vieux (on n’ose même plus les appeler comme ça, c’est devenu un gros mot) et grands parents sont importants. Quel enfant n’aime pas leurs rides ?

Beaucoup de sociétés qui ont gardé leurs traditions ancestrales savent ça, comme au Mexique, aux Antilles, en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Australie… En Guadeloupe par exemple, on va en famille manger, danser, faire la fête dans les cimetières le jour de la fête des morts pour les réjouir un peu et leur rappeler qu’on ne les a pas oubliés.

C’est dans cet esprit-là que, réunis il y a deux ans au Bazar café, a germé cette idée du Festival du MoRt, et on a beaucoup ri en y pensant. Nous c’est le réseau international d’auteurs et gens de théâtre The Fence auquel j’appartiens et qui vient régulièrement travailler au Bazar Café. Nous sommes 250 répartis dans 50 pays. Les curieux peuvent jeter un œil sur notre site : http://the-fence.net

On va y rire, mais tenez bien vos cheveux car ils risquent de se dresser par moments sur vos têtes. Des acteurs, des chanteurs, des danseurs, conteurs et musiciens mais aussi vidéastes et maquilleurs, plasticiens, vont vous entraîner dans les recoins les plus cachés du Bazar Café et brrr !! dans ses sous-sols hantés.

Le premier jour, le 31 octobre, jour d’Halloween, vous pourrez décharger toutes ces émotions dans un bal, un bal des vampires, bien vivant et très fun.

Le second jour, 1er novembre, un banquet servi par Stéphane notre chef, vous ramènera de ce voyage au bord du Styx en dans les derniers cercles de l’enfer. Oui, Stéphane sera bel et bien là, et comme je vous l’ai dit dans le dernier courriel : LE DIABLE EST DANS LA CUISINE !!! Chut !!!

Ah ! j’allais oublier : vous pouvez venir déguisés et costumés à votre guise sans aucune obligation. Ceux qui le désirent pourront également réserver une séance de maquillage dans l’après-midi, fait par des maquilleurs professionnels.

Et si vous avez besoin de détails, comme le diable y est aussi, dans les détails, il pourra vous répondre.

 

Donc, les 31 octobre et 1er novembre à 20h au Bazar Café, 24 Grande rue, La Charité sur Loire.

Tarifs : 15 euros/ 9 euros pour moins de 26 ans et chômeurs.

Banquet le 1er novembre: 25 euros.

cuistot

 

 

Soirée de clôture du mois de la poésie, samedi 29 septembre à 20h

groupe

Le 29 septembre à 20h, Kazem Shahryari va clôturer ce mois de la poésie en ramenant avec lui au Bazar Café les poèmes et ses auteurs rencontrés lors de son parcours.

Une soirée festive, poétique et amicale où la poésie, la musique, le bon vin et la bonne chère se marieront, car Kazem est un grand amateur de vin et un fin connaisseur.

 

Kazem Shahryari a été en résidence pendant tout le mois de la poésie (du 29 août au 29 septembre) au Bazar Café.

Avec son camion de poésie, il a fait le tour de la communauté de communes et a notamment fait des interventions dans les deux plus importantes en termes de population après la Charité : Guérigny et Prémery

 

Il y a fait des stages de poésie qui ont connu un très grand succès et a fait une intervention dans une école de Guérigny.

 

Ces interventions ont été réalisées avec le concours des bibliothèques locales.

 

Kazem a ainsi amorcé des actions qui seront reprises ultérieurement dans l’ensemble de la communauté de communes et dans la Nièvre car le Bazar Café a l’intention de développer ce type d’actions en décentralisation dans les communes avoisinantes.

 

Le succès a été tel que la ville de Guérigny a demandé à Kazem de revenir.

 

Nota bene : pas de travaux sur les voies ferrées ce week-end. Cette soirée est donc maintenue.

 

Réservations comme toujours à bazar@quai-des-arts.orgtable_poésie

L’article du journal Libération pour mieux comprendre les règles du jeu de la soirée de samedi 22 au Bazar Café

Faire un jeu d’un poème ou d’un poème un jeu (oui c’est un alexandrin)

Par Guillaume Lecaplain — 14 juillet 2018 à 19:09

«Libération» chronique régulièrement un jeu de société. Aujourd’hui, «Duodecim», des cartes qui permettent de composer des vers classiques sans y penser et en rigolant.julien

Illustration Marcus Moller Bitsch pour Libération

Ecrire un alexandrin, c’est fastoche, il suffit de savoir compter. Le jeu imaginé par l’acteur-poète Julien Marcland décomplexe tous ceux qui auraient peur de se frotter à la composition de vers. Le principe est très simple : des cartes affichent des valeurs de 1 à 5 qui correspondent à des mots (ou des groupes de mots) d’autant de syllabes. Il s’agit de les additionner pour arriver à 12 (le nombre de syllabes requis pour un alexandrin). La seule condition est que le vers ainsi formé soit à peu près grammaticalement cohérent, même si le sens est par ailleurs obscur. Si on n’arrive pas à cumuler 12 syllabes, on pioche. Et le premier qui n’a plus de cartes a gagné. Bref, Victor Hugo les doigts dans le nez. A Libération, en quelques minutes, le jeu a été adopté et quelques nouveaux chefs-d’œuvre de la littérature ont été composés :

«Pourquoi l’inconnu comprendra tes poésies»,
«Il ne faut pas courir bruyamment à minuit»,
«Diminuées tes mains croisées se sont perdues».

En réalité, le jeu est un peu plus subtil. Ainsi, chaque carte affiche deux propositions différentes. Par exemple, sur l’une d’elles qui possède la valeur 3, on peut choisir de jouer soit «sur le toit» soit «loin de toi». Sur une carte 4, «des sangliers» ou «les écureuils», etc. Et des cartes peuvent compter pour deux valeurs, si le «e» muet est prononcé ou pas, ou s’il y a diérèse. Il faudra donc quand même un peu se creuser la tête pour former une proposition poétique correcte.

Certains des mots des cartes sont issus de poèmes d’auteurs reconnus, de Ronsard à Prévert en passant par Catherine de Parthenay et Marceline Desbordes-Valmore. «Avec 200 cartes, on peut faire environ un milliard d’alexandrins grammaticalement corrects. Si tu fais dix vers par jour, et que tu joues tous les jours pendant 80 ans, tu en auras fait potentiellement 28 millions», s’enthousiasme Julien Marcland, qui avoue s’être inspiré du cadavre exquis des surréalistes comme de la poésie combinatoire à la Queneau des Cent Mille Milliards de poèmes. L’homme a imaginé Duodecim pour que des enfants puissent s’en emparer mais réserve aussi aux acharnés de la poésie des règles plus salées.

3 points par rime

Par exemple, si vos vers riment entre eux, vous rajoutez 3 points par rime, s’il y a césure à l’hémistiche, 3 points supplémentaires. On peut également, pourquoi pas, faire varier le jeu pour faire des octosyllabes ou des décasyllabes. C’est aussi pour cela qu’on aime ce jeu, pour la souplesse qu’il permet et les nouvelles règles qu’il donne à imaginer. En tout cas, pendant ce temps,

«Des animaux peureux sifflent sur le désert», tandis que

«Des volcans poilus se sont perdus en banlieue». Pourquoi pas.

Duodecim, éd. Play Factory, 29 euros.

 

 

Grand jeu poétique

Bonne nouvelle! Notre grand chef Stéphane sera de retour le 22 septembre pour accompagner d’un délicieux repas notre tripot poétique, grand jeu animé par Julien Marcland et Duodecim, son jeu de cartes qui permet de composer des vers sans en avoir l’air et, comme dit l’article de Libération ci-dessous, « tout en rigolant ». Julien animera également le samedi après-midi un stage d’écriture poétique. Réservations et informations à bazar@quai-des-arts.org
http://next.liberation.fr/…/faire-un-jeu-d-un-poeme-ou-d-un…

julien

Annulation et report Alain Jean-Marie, Carlton Rara.

Nous avons le regret de vous annoncer que le concert d’Alain Jean-Marie et Carlton Rara prévu le samedi 15 septembre a dû être annulé du fait que la SNCF a choisi ce week-end pour faire des travaux sur la voie de sorte qu’il n’y a aucun train circulant tout le week-end entre Paris et Nevers.

Par contre nous maintenons absolument les deux autres soirées qui suivent, soit le tripot poétique (jeu de poésie animé par Julien Marcland) et la soirée de clôture qui sera animée par Kazem Sharyari et tous les stagiaires d’écriture poétique qu’il a fait travailler durant sa tournée dans la communauté de communes.Ci-joint le dépliant de ces deux soirs.

Vous trouverez également ci-dessous l’article de Libération consacré au jeu poétique inventé par Julien Marcland.
Julien Marcland qui animera le samedi 22 septembre à 14h, juste avant la soirée ludique et poétique, un stage d’écriture poétique.

Notez aussi, que le concert d’Alain Jean-Marie et Carlton Rara sera reporté à une date ultérieure dans la saison.

Bien cordialement
Alain Foix

http://next.liberation.fr/culture/2018/07/14/faire-un-jeu-d-un-poeme-ou-d-un-poeme-un-jeu-oui-c-est-un-alexandrin_1655607